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L’Ère du Verseau

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skin
7 sept. 2025
12 min de lecture
« Il ne peut être question, dans les limites d’un article, de justifier une conception du monde. Par contre, ce que chacun peut dire brièvement, c’est de quelle signification peu à peu le mot de métaphysique s’est chargé pour lui, à quoi il l’oppose, à quelle intention il l’emploie. - Merleau-Ponty, Le doute de Cézanne.


Nouvelle Ère



La temporalité de l’Univers se divise en fonction des astres, des planètes, et tout ce dont Il est composé. J’ai de grandes croyances en ces différentes ères qui survolent les époques et influent sur le comportements humains, et même plus que ça, l’avancée de l’être humain dans les domaines scientifiques, psychologiques, philosophiques… A titre personnel, tout part de ma croyance fondamentale en la création. Cette croyance en la création s’explique par l’Univers, qui existe depuis l’infini et jusqu’à l’infini dit-on, même si le terme « infini » manque évidemment de clarté pour l’esprit humain car il n’a ni point de départ, ni fin. Une création de la part d’une idée créatrice à permis l’existence. Ma croyance, ma foi en la création se perpétue en nous [la création par la création], depuis l’origine de tout et se fait ressentir par l’état de flow qui se définit par une adéquation parfaite entre notre intérieur, notre extérieur, et le moment présent. Un ressentis qui donne foi et qui instaure une sérénité et une certitude en soi et en sa propre création. Nous sommes des enfants de l’Univers avant d’être les enfants de nos parents, avant que notre entourage, milieu social, culturel, mais aussi nos expériences, traumatismes nous aient changés et donnés la croyance d’un « je » qui forme notre personnalité, notre égo, nos envies, nos désirs, nos malheurs et notre mal-être. Cela fait se poser la question, en ayant la croyance en la création comme début, de, si l’être humain à un moment été crée, par une idée créatrice, pour transmettre cette idée créatrice, comment a-t-il pu avoir des vices comme l’argent et le pouvoir ? Est-ce que ces traits de caractère sont innés, où l’Homme se crée ses vices en fonction de comment il crée sa réalité au fil de l’Histoire et de l’évolution sociologique ?

Les signes du zodiaque seraient une explication claires, même si hors d’atteinte de la raison humaine, quant à l’évolution de la civilisation humaine. Par l’astrologie, on comprend que les signes nous organisent et que leurs symboliques s’associent avec notre temps et les saisons.
Le Bélier qui représente l’ascension, la poussée de la nature caractérise l’arrivée du printemps, le début du cycle saisonnier, alors que le signe du Scorpion, aussi bien l’influence chez l’humain que sur la nature représente la fin d’un cycle, la mort de la nature, où les feuilles et fleurs ne poussent plus, mais qui renaîtront plus tard.
Le principe de base est de se dire que si le soleil à des valeurs qualitative sur la Terre, comme l’infra-rouge et l’ultra-violet, quels sont les effets des autres planètes du système solaire ou même de l’Univers en fonction de leurs particularités. Cette théorie des astres et de leurs influences vient des peuples de l’Antiquité, comme les Rois-Mages qui avaient prédis la naissance d’un être d’exception qui allait naître, guidés par l’étoile de Bethléem.
Par des calculs d’équinoxe et de cosmologie répandus sur des milliers d’années et des milliers d’humains, il en est venu une théorie calculée, mais non assez prouvée pour convaincre les scientifiques de la réalité objective, des influences des ères zodiacales sur le monde.

Selon les calculs des astrologues, l’ère du Verseau devrait commencer en 2160 [chaque ère dure environ 2160 ans], mais certains disent que nous somme déjà dedans et que ses effets se feraient déjà ressentir sur le monde. Avant de parler de ses effets, il est important de parler des ères et des influences qui ont précédés l’ère du Verseau. Précède à l’air du Verseau, l’ère du Poisson, du Bélier, du Taureau.. Chaque ère à eu ses effets sur l’évolution de la civilisation qui, à l’époque avait moins de liens et de communication, donc, moins de similarités dans l’évolution. On peut énoncer l’exemple de la civilisation romaine qui, pendant l’ère du Bélier, était synonyme de pouvoir, de domination et de croyances plus mystiques. Après que Jésus soit né, comme l’avait prédis les Rois Mages, le christianisme s’est répandu de l’Orient à l’Occident et l’ère du Poisson avait alors commencée. Entre l’Islam et le christianisme, l’ère du Poisson s’est vu montrée religieuse et revendicatrice avec beaucoup de guerres de religions. Les romains ont fortement exploités ce besoin de domination au nom de leurs croyances et quand l’ère du Poisson et les religions monothéistes apparaissent, elles se répandent et inclus nombre d’adeptes. Les romains ne s’adapte pas à ce changement radical ce qui à causés des morts dans la civilisation romaine. Alors que les Gaulois, qui avaient été dominé par Rome ont évolués plus simplement des religions païennes au christianisme. Les ères zodiacales nous traversent depuis l’origine, aujourd’hui, ce serait le temps du Verseau, qui « sera spirituelle ou ne sera pas. » - Malraux. L’évolution des pensées est également bouleversée par ces ères, en fonction des effets de celles-ci sur la civilisation, nous passons des croyances mythiques, à religieuse, puis en une foi totale en la science et la technologie, jusqu’à, aujourd’hui, avoir possibilités de donner son corps à la science, mort ou vivant, pour se faire déconstruire anatomiquement.

Chez la majorité des penseurs de l’Antiquité, la pensée philosophique était centrée sur la sagesse et la paix intérieure, comme chez Platon ou chez les stoïciens.
Au 18ème siècle, en occident, on passe de la civilisation de la croyance à celle de la preuve, l’Homme qui était totalement tourné vers les religions, place désormais de plus en plus sa foi en la science et au progrès technique. Le siècle des Lumières place la compréhension du réel au centre des intérêts philosophiques, avec Voltaire, Diderot et la compréhension des lois de l’Univers, avec la théorie de la gravitation universelle de Newton ou l’explication du mouvement des étoiles de Kepler. Avec l’émergence de la science, l’Homme s’incline devant la recherche de l’objectivité qui touche tout le monde. Le droit à la connaissance n’est plus réservé aux sages, ce qui n’est pas que positif car cela entraine un consensus trop important qui fait oublier l’unicité de la vision de chacun, du partage et de l’échange, car si tout le monde connait ce que tout le monde connait, l’apprentissage par l’interculturalité se meurt. Se meurt aussi la reconnaissance de la profondeur de son propre Moi [principe de réalité], son Surmoi [limites et juge du Moi] et le Ça [principe de plaisir]. Toute la notion philosophique et spirituelle de l’être n’a plus de suite car la science résout tout ce qui est visible, en tant que révolution complète de la compréhension du monde à cette époque, l’Homme était évidemment trop occupé et fascinés par ces découvertes en oubliant l’essence même de ces créations, l’être lui-même. « La connaissance spirituelle est ouverte à tous les hommes qui veulent bien se donner la peine de l’explorer. C’est ainsi que l’on devient un sage. Sinon, une connaissance « objective », d’emblée accessible à tout le monde, sans le moindre effort sur soi-même, ne peut être que le plus petit dénominateur commun de la connaissance. On pourrait parler d’une approche plus quantitative que qualitative. » - Matthieu Ricard. La science était devenue dans la conscience collective, comme nouvelle épistème, la solution pour trouver le bonheur, la raison et le progrès permettaient des conditions de vie tout autre, notamment grâce à la médecine qui, aujourd’hui sauve des vies. Le monde changeait, et l’esprit humain assimilait progrès après progrès, que l’évolution de la vie sur Terre était possible. Aujourd’hui, le monde bascule, et les nouvelles générations, de plus en plus, même si petit à petit, luttent pour retrouver une vie qualitative avec comme but premier la compréhension et l’épanouissement de soi. On parlait déjà d’une nouvelle ère à l’époque des Lumières, qui a fait transition par des conflits idéologiques entre générations.

La nouvelle ère devrait instaurer nombre de valeurs bienveillantes et qui démontrent une large ouverture d’esprit de la part de chacun.
On peut se poser la question du bien et du mal, mais ces principes découlent de l’ego de chacun, à quel point il est développé et à quel point il affecte ses relations avec les autres, que ce soit son entourage proche où les inconnus. La pensée Kantienne pèse dans la balance et soutient qu’une action est bonne ou mauvaise en fonction de la démarche qui motive l’action. Comte-Sponville, lui, établit un parallèle, peut-être en ayant en tête une connotation péjorative de pitié à travers le mot compassion, entre la compassion et la charité lorsqu’il écrit « La compassion est la grande vertu de l’Orient bouddhiste. On sait que la charité est la grande vertu -au moins en paroles- de l’Occident chrétien. » Alors que la charité est une manifestation de la compassion. Une grande vertu spirituelle est d’appliquer nos actions en étant en accord avec notre philosophie, notre spiritualité profonde. L’arrivée de l’ère du Verseau devrait apaiser la population mondiale au cour de plusieurs centaines d’années.
Le bouddhisme aspire à éradiquer le Mal par la spiritualité et la pratique de celle-ci, plus que la théorie. Il faut être optimiste, pratiquant, clairvoyant, tout en gardant les idées claires et ne pas tomber dans le syncrétisme car il dénature les traditions spirituelles que l’on tente de préserver. Dans le bouddhisme, le Mal n’est causé que par l’ignorance de l’être, la clé du bonheur est la connaissance absolu du monde et de la réalité dans laquelle nous vivons, quoique pour cela, il faut exempter les étiquettes, la rationalité de son cerveau, et davantage se relier à sa conscience. En admettant un Dieu créateur, souverainement bon, on trouve l’incohérence entre Dieu et le Mal. Ou Dieu est tout puissant et donc responsable du Mal, ou il n’est pas tout puissant.
Le commencement serait proche ou aux alentours de 2160 selon certains astrologues, selon d’autres, le processus est déjà lancé, ce qui est justifié par le phénomène des enfants indigo. Ils seraient la première génération, celle des années 90, début 2000, avec une base aurique différente, hypersensible et  ayant une quête de vérité obsessionnelle. Cette génération, enfant de la génération hippie, déjà tourné vers la spiritualité et la clarté de l’âme en confrontant les mœurs capitalistes et conformistes de l’époque, seraient capables avec la pratique de développer des capacités extrasensorielles et contemplatives.

Si on parle tant d’introspection quand on parle de spiritualité c’est parce que celle-ci mène à la compréhension du soi, elle va jusqu’à un lien conscient entre sa conscience et son inconscience, ou du moins, à la perpétuelle recherche de compréhension, car elle est aussi profonde que l’évolution personnelle est exponentielle. Dans la spiritualité telle que je l’interprète, Dieu n’est pas une entité créatrice, mais l’énergie divine qui circule dans chaque être, la compréhension de soi est le lien clé à la compréhension du monde, visible et invisible. Se connaître c’est accepter tout autant ses vices que ces vertus, l’acceptation est un rites obligatoire pour se permettre de ne plus se juger, de se libérer de son mental qui peut se trouver destructeur si il n’est pas reconnu et identifié. Avant de s’en libérer, qui est la mission d’une vie, il est possible de le gérer, pas le contrôler, mais le nuancer et l’adapter à sa vision de la réalité changeante parallèlement à l’exploration de sa conscience, le lâcher-prise et l’indulgence sont des vertus primordiale mais pourtant difficile à réaliser. Le non-jugement de soi résulte à la compréhension de la complexité d’une âme et d’un corps, la suite logique crée de l’empathie envers soi et se répercute sur le monde extérieur.

La recherche du bonheur implique la réflexion du bonheur. La définition du bonheur est aussi précise que celle de l’amour, c’est-à-dire, en dehors de toute objectivité, et plus on essaye de trouver une réponse claire, plus on s’éloigne de ce principe métaphysique. L’amour de soi est déjà un stade magnifique auquel on ne peut que vouloir être, surtout quand on goutte ne serait-ce qu’à ses effluves lors d’avancée spirituelle qu’apporte l’introspection et le travail personnel vers l’action positive consciente de sa vie. La connaissance de soi ouvre énormément de portes quant aux possibilités, aux envies qu’il est possible d’exécuter dans ce bas monde. L’ère du Verseau est plus qu’influente quant à ce besoin de se trouver pleinement et hors normes matérialistes, le but est de faire évoluer la civilisation vers une civilisation plus juste, et plus proche de ses propriétés humaines et astrales.

L’Homme a tenté au 20e siècle de se reconstruire, notamment avec la pensée marxiste. En France, une idéologie était tant présente dans l’opinion globale que la Révolution a éclatée. Cet exemple montrent que l’Homme avait en tête une utopie pour une meilleure société, comme l’illustrait Platon dans la République. L’ère du Verseau tient le même but, seulement, le changement ne se fait pas en fonction du type de gouvernement, il ne dépend pas de la réalité objective, mais au contraire, de l’invisible. L’Homme se tournerait davantage vers la connaissance de soi et du monde phénoménale. Sans chercher à confronter la science mathématique et la science contemplative, l’être humain admettra des lois invisibles qui se caractérisent par la métaphysique de celui-ci.  L’ère du verseau est basé sur des sciences cosmologiques, mais elle reste une théorie parmi d’autres.

Au 21ème siècle, de plus en plus de médecines cherchant à ouvrir la conscience et l’inconscient sont misent en place. Tout d’abord, le rapport à la drogue n’est plus le même, où du moins pour les personnes qui ont réussis à arracher le conditionnement de leur mental. Les vertus du cannabis sur certaines maladies physiques sont bien connus, mais également pour aider les personnes souffrant de maladies psychologiques, si on considère que la maladie est la conscience et non la société. Les champignons, la MDMA sont utilisées à doses mesurées pour aider des patients à se souvenir, s’exprimer, accepter, réussir à avoir une nouvelle perception… La force des enfants indigo est le besoin d’expression incessante, la créativité, le flow d’énergie qui découle de la conscience. Aujourd’hui, du fait qu’elles soient prohibées, l’esprit de l’humain sociétal conditionné ne peut concevoir leur bienfaits, hors, elles permettent de belles expériences plus proche de soi-même, de l’art, de la nature, une plus large compréhension, une plus belle ouverture d’esprit. Évidemment il y a des risques, tout comme des drogues légales. Les drogues naturelles, dans la démarche spirituelle sont utilisées pour se connecter à la nature, se connecter plus facilement à ses sentiments profonds et passer un moment autant ancré sur terre qu’avec soi-même et son âme.

De nouvelles méthodes sont également créer pour vivres des expériences contemplatives surnaturelles, prenons l’exemple de Jean-Jacques Charbonier. Cet homme était un chirurgien pendant plusieurs décennies, il a été fasciné par les histoires d’expériences de mort imminente
(EMI), et son ouverture d’esprit lui a permis de se tourner ensuite vers des domaines de connaissances parfois étroitement liés, comme des enseignements chamaniques, la médiumnité ou encore l’hypnose et la physique quantique. Une EMI est un moment phénoménale [au sens phénoménologique] car pendant ce court instant où une personne touche la mort, elle voit toute sa personnalité sociale s’effondrer, ne laissant plus que son âme, ou son Idée comme l’illustre le monde des essences de Platon qui émet la théorie que chaque être, chaque objet, à une essence invisible, qui permet de différencier la description [général] de la définition [universel], autrement dit, l’essence de son reflet. Les nombreux témoignages d’EMI montrent qu’une personne revient fondamentalement changée de cette expérience car elle a goûté à la réalisation de soi, ce changement est encore plus Marquand quand la personne avant l’expérience n’avait rien d’un « être spirituel » sur cette Terre.
Le point commun le plus flagrant entre ces dogmes est leur relation avec la mort, aussi éloignées soient-elles. Jean-Jacques Charbonier réalise aujourd’hui des séances pour étendre sa conscience sous état d’hypnose pour permettre une connexion astrale avec l’au delà. Cela parait très vulgaire pour un esprit complètement sceptique, mais laissez moi vous rappeler une anecdote qui à permis par un principe hasardeux ou divin de révélé à un esprit plus ou moins fermé, une porte vers la connexion au monde invisible.

Carl Gustav Jung, père de la psychanalyse, adepte de l’interprétation des rêves, recevait un jour une de ses patientes qui rationalisait toujours ce qui lui arrivait, rendant l’analyse inefficace. Un jour, elle raconte à Jung un rêve qu’elle a fait où elle y recevait un scarabée en or, au même moment, un bruit a éclaté contre la fenêtre,  Jung se lève, va voir, prend la bestiole qui s’était écrasé contre la fenêtre dans sa main, et la tend vers la patiente en lui disant « Le voilà votre scarabée », cet exemple de synchronicité ouvra une brèche dans le cerveau de la patiente. Si j’emploi le terme « hasardeux » c’est parce qu’une synchronicité qui se définit par acte, un moment, inattendu et significatif, peut se définir également par le fait d’être au bon endroit, au bon moment. C’est le genre d’expériences qu’il faut vivre et interpréter soi-même car on ne peut pas expliquer une révélation. Ce que je veux dire par là, c’est déjà qu’il est temps d’ouvrir son esprit, on ne peut pas croire seulement ce que nous voyons, il y a un monde phénoménal, nous avons une âme avant notre personnalité forgé par la société, nous ne sommes plus dans une époque de conformisme comme aux Etats-Unis dans les années 50, la famille nucléaire n’est plus un but, et l’est de moins en moins avec les nouvelles générations. Jean-Jacques Charbonier l’a bien compris, et avec des milliers de témoignages qu’il retranscrit dans ses livres, nous ne pouvons qu’admettre les évènements que ses patients on vécu en restant assis sur une chaise, en fermant les yeux, en lâchant prise, et en se laissant guider. Beaucoup parle de contact avant des personnes chères, décédées. D’autres parle de prémonition, ils voient un élément qui se passera dans leur futur, sans forcément comprendre sur le moment que c’était une vision. D’autres parlent d’avoir vécu un moment d’une de leurs vies antérieures. Ce genres de témoignages est impossible à reconnaitre pour la science qui est basé sur les dogmes fondamentaux du matérialisme et de l’objectivité, ce que l’ère du Verseau combat sans lutter.

L’ère du Verseau pourrait avec le temps renverser l’ordre des choses telles que nous les connaissons aujourd’hui, les esprits s’élèvent, les âmes se révèlent et le flow, la création par la création serait la lignée logique de l’évolution par le prisme de son soi profond. L’avenir nous le dira, le temps de continuer la gamberge jusqu’à la faire apparaitre.

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